Au Coeur De Moi

Au Coeur De Moi

L'Encre De Mes Mots

Mes pensées, mes états d'âme, mes évidences, puisés à la source..... Le Coeur.... 


Comme Un Bateau Ivre

 

Une nouvelle chanson que je dédie cette fois à tous les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer.

Cette maladie est de nos jours un véritable fléau, et touche de plus en plus de monde.

Et laisse beaucoup de familles dans le désarroi total,

Tout autant que les personnes qui sont touchées.

 

Ce qui me fend le coeur, c'est la solitude à laquelle condamne cette maladie,

Oublier qui on est, c'est terrible,

Oublier qui sont ceux qu'on a aimé, l'est tout autant.

Oublier ce qu'on a pu aimer, ce qu'on a pu vivre, c'est terrifiant.

Mais ce qui est pire que tout je crois, c'est d'être abandonné par ceux qu'on a aimé.

 

Et il y en a plus qu'on ne croit.

Cette chanson est pour eux.

 

 

 

COMME UN BATEAU IVRE

 

Je suis un bateau ivre,

Ancré à l'archipel

D'une mémoire qui dérive

Qui doucement se fait la belle.

Entre espoir et illusion

Le coeur au bord des lèvres

Une poupée de chiffon

Echouée sur la grève

De mes mortes saisons.

 

L’instant présent

Condamne mes déferlantes

A se noyer dans l’océan

Des brumes qui me hantent.

Ephémère reflet

D’un "il était une fois"

Que le vent aura balayé

Sans me laisser le choix.

 

Tout au fond de moi,

Je le sens, je me consume,

A la flamme de mes absences,

Silences laissés sans voix

Dans un jardin d’amertume

Où se perdent mes impatiences.

 

Je suis un bateau ivre,

Amarré aux lagunes

Couvertes de givre,

Perdu sur les dunes

Du temps qui défile.

J’erre l’âme en peine

Entre pensées stériles

Et espoirs amènes.

 

Seul le doux murmure

Des bouffées salines

Apaise les blessures

De mes humeurs chagrines

Uniques témoins

De vieux jours enfouis

Qui tiennent la main

D'un mort en sursis

 

Tout au fond de moi,

Je le sens, je me consume,

A la flamme de mes absences,

Silences laissés sans voix

Dans un jardin d’amertume

Où se perdent mes impatiences

 

 

©Gem' - 17/04/2018

 

 

 

 


17/04/2018
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Comme Une Errance

 

 

Comme Une Errance

 

 

C’est comme une errance,

Une errance entre deux mondes,

 

Une vie restée en suspens,

Entre le céleste d'un ciel,

Et le profond de l'océan,

Parmi les éclats de lune,

Là ou l'ombre et lumière,

Redessine les lagunes.

 

C'est comme une errance,

Une errance entre deux mondes,

 

Un second souffle perdu,

Entre le tréfonds de l'âme,

Et son corps défendu.

Sourire volé au silence,

Qui couche sa tendresse,

Sur le lit des confidences.

 

C'est comme une errance,

Une errance entre deux mondes,

Comme une perte de conscience

Des minutes, des secondes,

Comme un voile de transparence,

Qui s'élève des eaux profondes.

 

C'est comme une errance,

Une errance entre deux mondes,

 

Quand l'infini d'une rivière

Arrose de ses torrents,

Et réduit en poussière

Un passé décomposé,

Ne laissant à l'avenir,

Qu'un horizon inachevé.

 

C'est comme une errance,

Une errance entre deux mondes,

Comme une perte de conscience

Des minutes, des secondes,

Comme un voile de transparence,

Qui s'élève des eaux profondes.

 

 

©Gem' - 12/02/2018

Tous droits réservés

 

 

 

 

L'inspiration ne se commande pas et on ne lui met pas de brides, elle va là où elle a envie d'aller.

Elle va explorer des horizons qu'on avait pas prévu d'explorer.

Ce qui devait être une errance, une rêverie au départ, s'est finalement avérée être une errance correspondant à celle que l'on rencontre lorsqu'on oscille entre la vie et la mort.

Je ne saurai vous dire pourquoi j'ai dérivé là dessus...

Peut être que par moments je dois être habitée :)

 

 

 

 


12/02/2018
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Quoiqu'il Arrive - A Ma Fille

 

Il est des moments difficiles auxquels la vie nous confronte quelquefois.

 

Tant qu'ils sont petits, et qu'ils vivent dans ce monde bienveillant de l'insouciance et de l'innocence, 

 

une maman est comme une bonne fée, qui à coup de bisous magiques répare tous les maux de ses enfants.

 

 

Quand arrive l'âge adulte, ce monde disparait et on a d'autre choix que d'affronter les tristes réalités.

 

Même les bisous magiques n'ont plus d'effet.

 

Or pour une maman, être impuissante est je crois la pire chose qui soit.

 

Mais cela fait pas partie du deal, celui de laisser nos enfants se confronter à la vie, à ce qu'elle a 

 

de beau ou du moins beau à nous offrir.

 

Les laisser grandir.

 

Mais les laisser grandir ne veut pas dire qu'on les aime moins, au contraire.

 

 

Alors plutôt que de rester à ne rien dire ou ne rien faire, j'ai écrit cette chanson, pour ma fille,

 

parce que je l'aime tout simplement.

 

 

 

Pour Ma Fille - Quoiqu'il Arrive

 

Quoiqu'il arrive,

Même si des nuages

Voilent le bleu de ton ciel,

Et inondent ton visage

De larmes aquarelles,

Aux douleurs vives,

Même si,

Dégradés en couleurs

Les jours et les nuits

Ont perdu leur odeur,

Et succombent à l'oubli,

 

Quoiqu'il arrive,

Ne m'en veux pas de ne savoir t'aimer

Deux fois de trop plutôt que pas assez

 

Quoiqu'il arrive,

Même si les mots

S'accrochent aux silences

Pour  tomber de haut

Quand les évidences

Partent à la dérive,

Même si,

Aveugles et sourds,

Ils dépassent la pensée

Et infligent à l'amour

De lourds secrets

 

Quoiqu'il arrive,

Ne m'en veux pas de ne savoir t'aimer

Deux fois de trop plutôt que pas assez

Pour toi je redessinerai le monde

Si seulement je le pouvais.

 

Quoiqu'il arrive,

Même si le sourire

Se perd en chemin

Que seuls les soupirs

Laissent aux lendemains

De fragiles tentatives

Même si,

Devoir tourner la page

N'est jamais facile

Ce qui est plus sage

Est souvent le plus difficile.

 

Mais quoiqu'il arrive,

Ne m'en veux pas de ne savoir t'aimer

Deux fois de trop plutôt que pas assez

Pour toi je redessinerai le monde

Si seulement je le pouvais,

Alors quoiqu'il arrive,

Que ce soit de loin ou de près,

Ou même en silence

Je serai toujours à tes côtés.

 

 

 

© Gemma - 19/11/2017

 

 

 

 

 


19/11/2017
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Pour Que Demain Ne Meure Jamais

Pour Que Demain Ne Meure Jamais

 

Quand son chant s'élève

Dans le froid de mes nuits,

J'en oublie mes peurs,

Elle apaise mes rêves,

Me fais renaître à la vie

A travers le souffle de ses chœurs

 

Elle est mon âme sœur, la tendre moitié,

Du doux rêveur, que j'ai toujours été

 

Et je l'aime à en mourir

Je vendrai mon âme au diable,

En l'invitant à ma table

Pour ne plus la voir souffrir,

 

Simplement pour que demain ne meure jamais

 

Quand son sourire m'effleure

Ses yeux me dévoilent

Le profond de son âme

J'y réchauffe mon cœur

Il éloigne de moi ce mal

Qui s'acharne à éteindre ma flamme

 

Il est mon âme sœur, et moi la tendre moitié

Du doux rêveur qu'il a toujours été

 

Et je l'aime à en mourir

Je vendrai mon âme au diable,

En l'invitant à ma table

Pour ne plus le voir souffrir,

 

Simplement pour que demain ne meure jamais

 

Quand nos silences se parlent

C'est la mélodie du bonheur

Qui dessine sur la portée

Les couleurs boréales

De notes amoureusement composées

 

Nous sommes deux âmes sœurs, les tendres moitiés

De ce que nos deux cœurs, ont toujours souhaité,

 

Et je l'aime à en mourir

Je vendrai mon âme au diable

En l'invitant à ma table

Pour ne plus avoir à souffrir

 

Simplement pour que demain ne meure jamais.

 

 

 

©Gem' - 21/09/2017

 

 

A Thierry & Zou

Avec toute mon affection

Cette chanson je l'ai écrite rien que pour vous.

 

 

 

 

 

 

 

 


25/09/2017
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Le Passage Secret

 

Un, deux, trois,

Juste quelques pas,

Sur un air du temps,

Qu'on oublie jamais,

Une mélodie d'autrefois,

Balayée par les vents

De nos tendresses passées.

 

Et, je ferme les yeux,

Souvenirs fugaces,

De moments heureux

 

Refrain :

Là, dans l'intime de mes pensées,

J'ai dessiné les contours,

D'un passage secret,

Là, dans l'intime de mes pensées,

Je relie mon coeur à ton éternité.

 

Un, deux, trois,

J'écoute tout bas,

L'écho de ton absence,

Qui résonne dans la nuit,

Réponse à tous nos pourquoi,

Condamnés au silence,

Depuis que tu es parti.

 

Et, je fais la prière,

Alors qu'un ange passe,

Pour que survive ta lumière

 

Refrain idem

 

Un, deux, trois,

La tête à l'envers,

Mon coeur bat la mesure,

Inlassable refrain,

Gravé dans la mémoire d'hier

Qu'importe les blessures,

Infligées par le destin

 

Mais, j'en veux un peu à Dieu,

Regrets que rien n'efface,

D'avoir dû te dire adieu

 

Refrain idem

 

Un, deux, trois,

Juste quelques pas,

Sur un air du temps,

Qu'on oublie jamais,

Jamais.

 

 

 

© Gem' - Tous droits réservés

Texte déposé à l'INPI

 


07/09/2017
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